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Les matières synthétiques, pour des vêtements aux multiples possibilités

LES DIFFÉRENTS USAGES DES FIBRES ARTIFICIELLES

Depuis l’apparition du nylon en 1938, les fibres synthétiques se sont multipliées pour tous les usages. Acrylique, aramide, oléfine, polyester, nombreuses sont les matières non naturelles à se voir commercialisées pour des coûts de production de plus en plus faibles. Ces composants artificiels offrirent de nouvelles possibilités dans le domaine vestimentaire, que la nature ne permettait pas encore.

Les avantages et possibilités offertes par les matières synthétiques

Les matières synthétiques présentent de très nombreux avantages. Tout d’abord, leur poids s’avère généralement plus faible que pour les fibres naturelles, permettant de créer des vêtements plus légers à porter. De plus, ils offrent une résistance accrue, que ce soit aux lavages à répétition, ou encore aux déchirures. Mieux encore, les habits en composants synthétiques sont quasiment infroissables, et ne nécessitent aucun traitement particulier pour leur entretien.

Contrairement aux matières naturelles, celles synthétiques disposent d’une faible capacité à absorber l’eau. Cela s’explique par la présence de canaux au sein de ces fibres qui emmagasinent l’air. En plus des qualités hydrophobes, cette particularité offre au vêtement une capacité à mieux résister aux fortes températures de lavage (ce qui s’avère plus hygiénique), et à sécher plus rapidement. Attention néanmoins à toujours vérifier sur l’étiquette les recommandations écrites, certains matériaux synthétiques faisant exception à la règle générale, réagissant mal aux lavages à 90°, au séchage en machine, ou au repassage trop chaud.

Avec leur faible poids, leur faible absorption d’eau et leurs capacités de séchage rapide, les vêtements en fibres artificielles représentent des choix judicieux pour toutes les activités sportives.

Pour finir, les habits synthétiques ont tendance à être moins chers que leurs homologues en composants naturels.

Matières synthétiques, les limites à connaitre

Les composants synthétiques présentent néanmoins quelques inconvénients :

Premièrement, ils ont une forte tendance à accumuler l’électricité statique, et donc, à provoquer de léger « coup de jus » lors du contact, ce qui peut être désagréable.

Ensuite, la production d’habits en fibres artificielles est fortement polluante, contrairement aux matières naturelles, plus écologiques.

Pour finir, les vêtements utilisant ces composants ont tendance à ne pas laisser la peau du porteur respirer, et à retenir les mauvaises odeurs. Il faut donc les laver plus fréquemment.

La viscose, une matière au confluent du synthétique et du naturel

La viscose est un compromis entre fibres synthétiques et naturelles. Cette matière est créée chimiquement à partir de composants naturels, afin d’obtenir un produit aux qualités proches de celles de la soie : souplesse, douceur et brillance.

L’acrylique, une matière synthétique très représentée dans les vêtements

L’acrylique est l’équivalent synthétique de la laine, voire du cachemire. C’est une fibre légère, mais aussi très chaude, ce qui la rend très agréable à porter, d’autant plus que sa composition lui permet de résister aux intempéries.

Le polyester garnit notre garde-robe de matière synthétique

Matière synthétique la plus produite au monde, le polyester sert majoritairement à la confection d’habits sportifs et aux maillots de bain. Il est souvent mélangé à d’autres composants pour accroitre la résistance d’un vêtement.

Faire le choix des matières naturelles, pour un confort authentique

ASSURER SON BIEN-ÊTRE AVEC DES VÊTEMENTS AUX COMPOSANTS ÉCOLOGIQUES

Tant pour leur confort que leur aspect écologique, les composants naturels sont très appréciés pour leurs nombreux avantages. Ces matières non synthétiques s’avèrent idéales pour le bien-être du porteur, et sont synonymes de qualité authentique.

Confort et chaleur, les avantages des matières naturelles

La fibre naturelle comporte de multiples avantages dans le milieu vestimentaire. Tout d’abord, son toucher reste incomparable. Plus moelleuses, plus douces, les matières naturelles savent procurer des sensations authentiques. De plus, de nombreux composants, comme le coton, absorbent très bien l’humidité : c’est pour cette raison que les meilleurs peignoirs sont intégralement réalisés en cette matière.

Il existe également un détail avantageux aux fibres naturelles : elles sont antistatiques, c’est-à-dire qu’elles évitent les décharges dues à l’accumulation d’électricité statique.

Un autre point positif est celui de l’aspect écologique. Acheter des vêtements constitués de composants naturels est un geste pour la planète : elles s’avèrent biodégradables, et polluent beaucoup moins que les fibres synthétiques lors de leur fabrication. Attention néanmoins au coton, dont la culture est faite avec de grandes quantités de pesticides et nécessite beaucoup d’eau : si on souhaite faire un acte écologique, il faut donc prendre garde à choisir des vêtements en coton biologique, par exemple.

Les inconvénients des fibres naturelles

Les matières naturelles ont quelques inconvénients qu’il est bon de connaître avant l’achat.

Ce fut évoqué précédemment, les fibres naturelles absorbent parfaitement l’humidité. Si c’est avantageux pour un peignoir, ce n’est pas l’idéal pour un habit sportif ; stockant l’eau, le vêtement s’alourdit et colle au corps, perdant de sa respirabilité. De plus, son temps de séchage peut s’avérer assez long.

Il faut également noter que les vêtements en fibres naturelles présentent un risque accru de boulochage.

Critères de choix et entretien d’une matière naturelle : le cuir

Matériau très respirant, le cuir a la réputation d’être souple, imputrescible et imperméable. S’adaptant aux formes de son porteur, il offre des vêtements de qualité à l’entretien aisé.

Le cachemire, un voyage dans l’univers d’une matière noble et naturelle

Fibre naturelle de luxe, le cachemire offre un confort incomparable en plus de propriétés thermiques exceptionnelles. À la fois chaux, doux et léger, c’est le constituant écologique haut de gamme des vêtements les plus nobles.

Le coton, une matière naturelle idéale pour la confection de vêtements agréables

Matériau idéal de douceur et de confort, il s’avère utile pour les climats chauds et secs. Très hydrophile, le coton peut éponger une grande quantité d’eau et aider à la lutte contre une déshydratation excessive.

La laine naturelle, une matière irremplaçable dans les vêtements

Chaude en hiver et fraiche en été, la laine présente l’avantage de pouvoir être porté longtemps sans absorber les odeurs. C’est un matériau naturel qui s’adapte dans toutes les circonstances, mais qu’on préfèrera surtout lors des climats froids pour se tenir au chaud.

La soie, noble matière naturelle, légère comme un vol de papillons

Lorsqu’on parle d’un lit au confort optimal, il est toujours question d’y dormir dans des draps en soie. Matériau naturel à la douceur inégalée, il est le composant idéal des vêtements qui tiennent très chaud, et qui sont rapides à faire sécher.

Le coton, une matière naturelle idéale pour la confection de vêtements agréables

UNE FIBRE BLANCHE ET DOUCE

Le cotonnier est un arbuste de petite taille, originaire d’Inde et cultivé aujourd’hui dans les pays chauds. Les graines de cette plante, lorsque le fruit est à maturité, sont entourées de fibres à partir desquelles on constitue les fils de coton. La teinte blanche des fibres est naturelle. Leur texture douce l’est aussi, qui assure la réalisation d’une matière naturelle confortable pour la confection de vêtements agréables à porter et faciles à teindre ou colorer. 

Les quatre espèces naturelles de coton cultivées

Il existe une trentaine d’espèces sauvages de coton, mais quatre espèces seulement sont cultivées, aux fleurs blanches ou jaunes. La plus ancienne est le cotonnier herbacé, aussi appelé cotonnier indien (Gossypium herbaceum). D’une hauteur variant de 50 à 60 cm, il donne des fibres courtes et épaisses qui sont considérées comme les plus intéressantes à travailler. Le cotonnier égyptien (Gossypium barbadense) donne des fibres plus longues et plus fines, utilisées pour la confection des tissus. Le cotonnier arbustif (Gossypium arboreum) est le plus haut des arbustes, jusqu’à 1,50 m. Mais c’est le cotonnier hirsute (Gossypium hirsutum), dont les fibres sont de taille moyenne, qui est le plus cultivé à travers le monde.

Une matière idéale pour la confection des vêtements

À la douceur des fils de coton vient s’ajouter la solidité et la souplesse des tissus que l’on en tire. Cette matière naturelle est facile à tisser, à colorer et à travailler. On n’en tire d’ailleurs pas que les fameux Jean’ s. Le coton peut être utilisé pour tous les types de vêtement, y compris les plus fins. Il peut se travailler au crochet, pour la confection de dentelles ajoutées. Sa matière est aussi bien adaptée aux vêtements des tous petits qu’à la confection des vêtements de toutes les tailles, y compris les plus grandes. Enfin, son entretien est très simple. Il ne nécessite pas d’utilisation de lessives particulières. Par contre, sa fibre a tendance à rétrécir à la chaleur. On évitera de laver les vêtements à plus de 40 °C. Et surtout, on ne les mettra pas au sèche-linge (effet garanti) !

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Quels sont les différents types de matières qu’on retrouve dans un vêtement ?

DES FIBRES TEXTILES DISTINCTES POUR DES HABITS AUX PROPRIÉTÉS DIFFÉRENTES

Coton, acrylique, laine, cachemire, polyester, les noms des matières écrits sur les étiquettes de nos vêtements sont de plus en plus nombreux. Chaque composant dispose d’avantages et d’inconvénients distincts qui lui sont propres. Pour bien choisir ses habits, il est important de mieux connaître ces différentes fibres textiles, et les procédés de confection les utilisant.

L’origine des différentes matières textiles

Avant l’apparition des fibres synthétiques, n’étaient utilisées que les matières naturelles. Ces dernières ont des origines animales ou végétales, et leurs techniques de production sont souvent très anciennes :

        La laine est une matière obtenue de la toison du mouton.

        La soie est aussi d’origine animale, récupérée du coton du ver à soie. Le procédé utilisé date de 2500 av JC.

        Le coton est une fibre végétale entourant les graines du cotonnier. Il est devenu le principal matériau textile naturel au XIXe siècle, grâce aux progrès industriels.

        Sans oublier le lin, le crin, le chanvre, le caoutchouc, le cuir…

Les fibres synthétiques ont fait leur apparition plus récemment, avec le nylon en 1938. Elles sont fabriquées en faisant fondre des polymères (des chaînes de molécules spécifiques) pour les transformer en fils. Ces nouveaux procédés ont permis l’émergence de nombreuses matières artificielles très utiles dans le domaine vestimentaire : polyester, acrylique, spandex, ingéo, lurex, viscose, etc.

Le chemin allant des matières premières aux vêtements

Pour transformer des matières premières en vêtements, de nombreuses techniques existent :

        Le tissage résultat de l’entrecroisement de fils perpendiculaires (on parle de fils de chaîne et de fils de trame, liés pour créer une armure).

        Le tricot, permettant de confectionner une étoffe à partir d’un fil de laine avec deux aiguilles, ou une machine de tricot.

        Le travail au crochet, où l’on se sert d’une aiguille à encoche pour réaliser des ouvrages en mailles.

Une fois le vêtement brut crée, il reste encore à traiter le tissu :

        La teinture : on utilise un colorant qui sera absorbé par l’habit et se mélangera à sa couleur initiale.

        L’impression : une opération de transfert d’illustrations et de caractères sur le tissu.

        La broderie : l’ajout de motifs faits en fils sur le vêtement

        Le blanchiment : traitement chimique améliorant la luminosité des tissus clairs

        L’empesage : Technique de renforcement et de raidissement des tissus, en les imprégnant d’empois.

        L’imperméabilisation : Ajout d’un mélange de caoutchouc et de solvant pour améliorer la résistance à l’eau d’un vêtement

Faire le choix des matières naturelles, pour un confort authentique

Obtenues sans processus de création chimique, les matières naturelles sont celles qui ont été utilisées et dont la technique de tissage s’est perfectionnée depuis les débuts de l’humanité. Du coton au cachemire en passant par la soie, les matières naturelles sont multiples et offrent de très nombreux avantages.

Les matières synthétiques, pour des vêtements aux multiples possibilités

Apparues avec le nylon, les matières synthétiques ont révolutionné l’industrie du textile, en offrant de très nombreuses solutions de production de vêtements. Elles permettent notamment d’obtenir des habits plus résistants aux déchirures et à l’humidité, et de baisser le coût de fabrication.

L’entretien de son pull et des tissus qui le composent

POUR UN HABIT EN BON ÉTAT ET DES FIBRES COMME NEUVES

Accorder un soin particulier à ses vêtements permet de les garder aussi confortables que possible et de protéger leurs fibres. Les pulls grande taille, en particulier, sont plus fragiles que la plupart des autres vêtements, et demandent souvent un entretien spécifique. Un pull peut cependant être préservé en suivant quelques règles simples.

Les différentes étapes de l’entretien d’un pull

De tous les types de vêtements, les pulls sont parmi ceux qui demandent le plus d’attention. Là où les jeans et les T-shirts sont faits de fibres solides et assez grossières, les pulls sont parfois composés d’étoffes plus délicates, voire fragiles. L’entretien de vêtements aussi polyvalents suppose donc de connaître certaines bases.
La question du soin de l’habit se pose déjà avant de l’avoir acheté. Il ne faut pas hésiter à demander conseil aux vendeurs et autres spécialistes. Dans la même veine, l’étiquette du pull donne un grand nombre d’indications. Ces informations sont décrites soit par du texte, soit par des symboles simples. La consulter avant l’achat permet d’éviter les mauvaises surprises. 

Empêcher le tissu de se détendre

Le pull s’entretient à tout moment, du lavage au rangement. De nombreux défauts risquent d’apparaître sur le vêtement dans le cas contraire. Pour les pulls de grande taille, l’un des soucis les plus souvent rencontrés est celui des fibres qui se déforment. Le tissu se retrouve détendu sous son propre poids, surtout pour les vêtements en laine.
Pour régler ce problème, plusieurs solutions existent. Lors du lavage, l’utilisation d’une eau tempérée (pas plus de 30 °C) préserve la tenue des fibres entre elles. Dans le cas d’un passage en machine, l’essorage doit être limité (maximum 600 tours par minute) : une vitesse trop élevée peut abîmer l’étoffe et l’allonger. Une fois le pull nettoyé, le séchage s’effectue de préférence à l’horizontale, pour qu’il ne subisse pas son propre poids. On peut également poser le linge sur une serviette-éponge : les vêtements en laine retiennent beaucoup d’eau lors du lavage et risquent de goutter. Cette même serviette peut aussi servir à protéger le pull pendant le repassage.

Les bons réflexes lors du lavage d’un pull, selon sa matière

Le lavage est l’étape la plus délicate pour un pull. Après tout, le vêtement va être tordu et étiré, parfois à grande vitesse, le tout dans de l’eau chaude. Un mauvais programme peut avoir des conséquences indésirables sur son pull. Le choix du cycle de lavage reste donc primordial.

Le peluchage d’un pull, un détail de l’entretien à ne pas oublier

Même les tissus de bonne qualité peuvent parfois former des bouloches, qui donnent l’impression d’un pull abîmé : c’est ce qu’on appelle le peluchage. Heureusement, des manières simples pour s’en débarrasser existent.

Comment correctement sécher son pull en fonction de la matière

Une fois son pull lavé, il reste encore à le faire sécher correctement. Certaines fibres ne supportent pas le sèche-linge, d’autres doivent être accrochées avec soin… Avec quelques principes de base faciles à retenir, la durée de vie de son vêtement se retrouve prolongée.

Les bons réflexes lors du lavage d’un pull, selon sa matière

L’ENTRETIEN DES VÊTEMENTS EN FONCTION DE LEURFIBRE

Le meilleur moyen de prolonger la durée de vie d’un pull est de le laver avec soin. Une méthode de lavage appropriée permet de préserver la fibre du vêtement. Il existe cependant différentes manières de nettoyer son pull en fonction de la matière qui le compose.

Guide rapide de décodage des étiquettes de pull

Lors de l’entretien d’un pull, le réflexe le plus important à avoir est de lire son étiquette. Elle précise la plupart du temps toutes les informations nécessaires au lavage. Si l’on souhaite couper l’étiquette parce qu’elle est peu seyante, il est préférable de la conserver à part.

Les caractéristiques de lavage sont signalées par un pictogramme en forme de trapèze, représentant un bac d’eau. Les différentes possibilités sont :

  • Le symbole est barré d’une croix : cela signifie que le pull ne peut pas être lavé à l’eau. Il faudra alors l’apporter à un pressing pour le faire nettoyer à sec.
  • Une main est dessinée sur le symbole : le vêtement doit être lavé à la main, pas à la machine. Il ne faut pas dépasser les 40 °C.
  • Un nombre est écrit sur le symbole : on peut passer l’habit en machine, et le nombre indique la température maximale de l’eau. Pour les pulls, il est conseillé de se limiter à 40 °C.
  • Il y a une ou deux barres sous le bac : cela définit le programme de machine correspondant. Pour une barre, le programme est « synthétique » ; deux barres, il faut prendre l’option « laine ». L’absence de barre signifie qu’on peut utiliser le cycle standard, souvent intitulé « coton ».

Les différents lavages en fonction de la matière

Si le pull ne possède pas d’étiquette, il faut garder en tête ces quelques conseils :

  • Ne jamais dépasser 40 °C. Une température supérieure risque d’abîmer la fibre.
  • Les programmes « laine » et « synthétique » d’une machine à laver sont adaptés respectivement à la laine et au tissu synthétique. Faites confiance aux programmeurs.
  • Les matières potentiellement fragiles, comme la soie, le cachemire ou le mohair, nécessitent un soin particulier. Dans le doute, il est préférable de les laver à la main à un maximum de 30 °C.

Enfin, s’il n’y a aucun moyen de savoir comment entretenir votre pull, n’hésitez pas à l’apporter au pressing, et à demander conseil à un professionnel.

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UN ENTRETIEN DIFFÉRENT POUR CHAQUE TISSU ET CHAQUE VÊTEMENT

L’entretien d’un pull passe par différentes étapes. Si le lavage des habits s’avère important, le séchage l’est également. Différentes fibres vont demander diverses techniques de séchage, et les connaître reste le meilleur moyen de préserver le bon état du vêtement comme de la matière qui le compose.

Le réflexe de lire l’étiquette du pull avant le séchage

Une règle d’or dans l’entretien du linge est de savoir lire les étiquettes. La grande majorité des informations s’y trouve, aussi suffit-il de pouvoir s’y retrouver. Pour les caractéristiques de séchage, le symbole auquel il faut s’intéresser est un cercle entouré d’un carré, censé représenter un sèche-linge. Il peut prendre plusieurs formes :
Le symbole est laissé « blanc » : l’habit en question peut passer au sèche-linge, et il n’y a pas de restriction particulière.
Le symbole est barré d’une croix : le vêtement ne supporte pas le sèche-linge. Il est impératif de le mettre à sécher à l’air libre.
Des points sont dessinés au centre du symbole : le pull peut passer au sèche-linge, et les points indiquent la température maximale. Un seul point signifie qu’il faut utiliser une température réduite (pas plus de 60 °C) ; deux points, qu’on peut rester en mode standard, c’est-à-dire 80 °C.

Le cas des matières à faire sécher à l’air libre

Certains tissus supportent mal le passage en sèche-linge et doivent donc être étendus à l’air libre. Il existe là encore quelques bons réflexes à prendre :

Il faut étaler le linge sur son fil autant que faire se peut. Il séchera plus vite si sa surface est bien répartie ; de plus, cela limite les plis et facilite l’étape de repassage.

Dans le cas des pulls en laine, il est conseillé de ne pas trop les suspendre. La fibre risque de se déformer sous son propre poids quand elle est mouillée. Il est préférable de les placer horizontalement, sur un étendoir par exemple.

Le séchage au soleil est bien entendu plus efficace. La lumière du jour a cependant tendance à blanchir les vêtements, surtout ceux en coton : c’est donc un bon réflexe pour les tissus clairs, mais mieux vaut l’éviter pour les habits sombres ou colorés, ou bien les mettre à sécher sur l’envers.

En appliquant ces quelques règles de base, il est facile de bien entretenir son linge lorsqu’on le sèche. Enfin, en cas de doute sur la marche à suivre, la meilleure chose à faire reste parfois de confier son pull à un professionnel.

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Les différentes matières pour la confection d’un pull grande taille

DES TEXTILES FAISANT DE CE VÊTEMENT UNE VALEUR SÛRE POUR LES GABARITS CORPULENTS

Vêtement emblématique des magasins d’habillement, le pull-over séduit, et séduira toujours. Valeur sure du prêt-à-porter pour les grandes tailles, il se décline en une multitude de textiles. Les différentes matières qui composent ce vêtement apporteront aux gabarits corpulents, aisance en été et au printemps, douceur en automne, et chaleur en hiver.

Avec quelles matières un pull est-il confectionné ?

Le pull à pour principaux objectifs d’être confortable, et d’apporter élégance à celui qui le porte. Les différents textiles qui le composent doivent répondre à des critères d’aisance, de saisons, et d’entretien. 
Le coton par exemple, indémodable, peut se porter toute l’année. Ce matériau, léger et respirant est un grand classique du prêt-à-porter. Mélanger avec du polyester, le pull offrira plus de résistance, et sera plus abordable que du 100% coton. Si le coton est en revanche associé à du lin, de la soie ou du cachemire, le vêtement entrera dans la catégorie haut de gamme. Le lin apportant une note de fraicheur l’été, la soie et le cachemire une incroyable douceur. La laine, épaisse, et confortable vous procurera chaleur et bien-être en hiver.

Entretenir son pull selon les matières qui le compose

A chaque pull son étiquette d’entretien. S’il est vivement recommandé de la lire avant de mettre votre pull en machine, mieux vaut éviter de dépasser les 40° pour le lavage. Adapter simplement le programme machine en fonction du, ou des textiles qui composent le vêtement. Il est même parfois recommandé de laver votre pull-over à la main, la soie, et le cachemire étant des tissus très fragiles.
Pour le séchage, éviter le sèche-linge, étendez plutôt votre vêtement à plat pour éviter les déformations.
Les bouloches qui peuvent apparaître en raison d’un excédant de laine s’éliminent facilement en donnant un coup de rasoir jetable à la surface du pull.
Le pull est un grand classique du prêt-à-porter, relativement facile à entretenir, décliné en différents matériaux, tailles, coupes, motifs,…Il vous apportera aisance et confort tout au long de l’année.

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DE NOMBREUSES FIBRES DIFFÉRENTES POUR ÊTRE À L’AISE DANS SES VÊTEMENTS

Un bon pull est avant tout confortable. Il est donc conseillé de réfléchir au type précis de pull grande taille que l’on souhaite avant d’en acquérir un. Un facteur déterminant dans ce choix est la matière utilisée. Il y a un monde entre une fibre légère et aérée pour une promenade estivale, et un vêtement épais et solide pour rester à l’aise en plein hiver !

Le coton, un confort raisonnable pour un pull tous usages

L’option la plus courante et la plus aisée à se procurer est le coton. Il représente un choix assez polyvalent, qui offre confort et chaleur tout en restant plutôt léger. Il est très simple d’entretien et peut être lavé en cycle standard à 40 °C. De plus, il se tisse facilement avec d’autres matières. On trouve par exemple des mélanges coton/polyester qui permettent la confection de pulls grande taille à un coût réduit. Il est également possible d’y ajouter du lin, qui donne une fibre plus légère, ce qui en fait le parfait modèle pour des températures printanières. Une autre addition possible est la soie, qui confère au pull beaucoup de douceur et une certaine élasticité, ce qui le rend très agréable à porter. Le lin et la soie demandent cependant un entretien plus délicat.

La laine, la matière reine de l’hiver

Malgré les avantages du coton, pour avoir un pull bien chaud, rien ne vaut la laine. La laine courante, celle venant du mouton, offre déjà une bonne protection. Il existe cependant d’autres variétés, qui peuvent mieux convenir pour les climats les moins cléments. Cette fibre est généralement considérée comme seyante et est très facile à porter.
On peut ainsi citer l’angora, plus aéré que la laine classique, et le mohair, qui est une forme d’angora particulièrement léger et qui laisse le vêtement respirer.
Il ne faut pas oublier le cachemire, qui vient d’Asie, connu comme l’une des matières les plus douces et protectrices contre le froid au monde. C’est par contre une matière assez coûteuse, réservée généralement aux habits plutôt luxueux. Dans la même gamme, l’alpaga s’avère aussi très intéressant, car moins cher et plus facile à entretenir que ce dernier.
Enfin, il est important de garder à l’esprit que la laine, quelle qu’elle soit, demande un soin et une attention plus particulière que le coton. C’est le prix à payer pour rester au chaud en hiver.

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Un florilège de matières pour la confection de chemises « grandes tailles »

DES TEXTILES DIFFÉRENTS POUR LE CONFORT D’UN VÊTEMENT COUPÉ « PLUS SIZE »

Dans l’univers de l’habillement, chaque textile a sa spécificité propre pour répondre à une demande particulière. Dans la conception d’une chemise grande taille par exemple, la matière est soigneusement choisie par le fabricant afin de respecter des critères de saisons, de confort, de qualité, et de prix. Bien que les tissus utilisés pour la confection de vêtements pour les « plus size » soient les mêmes que les tailles standards, il n’en demeure pas moins qu’il faut connaître ses matériaux afin de cibler efficacement son achat.

L’origine des matières

Il existe deux types de matières pour la confection d’une chemise, celles qui sont naturelles, et les autres qui sont synthétiques. Pour les textiles naturels, vous trouverez :

        Le coton : fibre végétale, elle est principalement transformée en fil avant d’être tissée pour fabriquer des tissus. Le coton est la première fibre textile du monde, et les États-Unis, premier producteur mondial (40 %) pour un total de 27 millions de tonnes par an.

        Le lin : ce tissu s’obtient après la macération des tiges de lin, et d’un tissage des fibres ainsi extraites par ce procédé. En Europe, le lin est principalement produit en France, mais il est utilisé pour fabriquer des vêtements depuis le néolithique (9000 ans av. J.-C.)

        La soie : fibre textile d’origine animale. Celle qui sert à fabriquer les tissus est issue du cocon produit par le ver à soie. La production de soie mondiale est essentiellement asiatique.

Les textiles synthétiques :

        Le polyester : également appelé tergal ou dacron, il existe depuis 1941 et représente environ 70 % des fibres synthétiques utilisées pour l’industrie du vêtement pour une production annuelle mondiale de 42 millions de tonnes.

        Le nylon : également appelé soie artificielle, il fut inventé en 1935 par une entreprise de chimie américaine. Le nylon fait sa première apparition dans l’industrie textile en 1940.

        L’élasthanne : aussi connu sous le nom de Lycra ou Spandex, il fait son apparition en 1959, et est fréquemment utilisé pour quasiment tous les vêtements depuis 1980.

Les vertus de chacune des matières

Pour les fibres naturelles, le coton est peu coûteux, sa texture est douce et agréable. En plus d’être hypoallergénique, une chemise en coton est respirante et son isolation suffisante, ce qui en fait un vêtement d’une grande polyvalence. Le lin est un véritable régulateur thermique (isolant en hiver, et respirant en été). Une chemise en lin est idéale été comme hiver. Seule ombre au tableau, c’est un tissu qui froisse très facilement. La soie, fine et brillante, est infroissable et très élastique, ce qui permet au tissu de toujours revenir à sa forme initiale. Extrêmement légère et isolante, une chemise en soie sera souple, régulière, et éclatante.

La majorité des fibres synthétiques est associée selon un certain pourcentage aux fibres naturelles afin d’améliorer les propriétés du vêtement, ou de diminuer son coût. Par exemple l’élasthanne apportera une plus grande élasticité aux tenues, le nylon coûtera beaucoup moins cher que la soie pure, et le polyester donnera de la résistance à la chemise.

Avec ces informations, et en vérifiant la composition de la chemise sur son étiquette, vous pourrez dorénavant faire un choix encore plus ciblé pour votre achat de chemise.

 

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